Menu de navigation principale Menu de navigation de la rubrique Contenus de cette page Mairie, coordonnées et horaires
 
 
Accueil > GUIDE DU 18e > Politique de la Ville
 
 

Appel à projet Politique de la Ville

L'appel à projet Politique de la Ville est ouvert jusqu'au 4 novembre 2016, pour plus d'infos rendez-vous sur le site de l' Etat.

 

Politique de la Ville

Une chance pour tous les quartiers du 18e

Le terme « Politique de la ville » désigne un dispositif spécifique qui mobilise d'importants moyens en vue de développer les quartiers très populaires sous tous les aspects : cadre de vie, situation socio-économique, éducation, culture… Ce dispositif engage l'État, la Région, la Ville, les différents services public... ainsi que de multiples autres partenaires.
Quatre quartiers du 18e sont concernés par cette coproduction dont la Ville de Paris est un des acteurs majeurs :

  • Porte Montmartre / Porte de Clignancourt / Moskova  
  • Amiraux / Simplon
  • Goutte d'Or
  • La Chapelle / Porte d'Aubervilliers - Paris Nord Est

Tous bénéficient de cette intervention publique renforcée au service de l'amélioration du quotidien des 80 000 habitants qui y vivent. Ils sont à l'honneur dans ce dossier qui présente pour chacun, car ils sont différents, les enjeux sur lesquels travaillent un ensemble d'acteurs, notamment les Équipes de Développement Local (EDL), en élaborant et suivant les projets de quartier.

Frédérique Pigeon, conseillère de Paris et adjointe au maire du 18e, en charge de la Politique de la ville et des services sociaux, travaille en étroit partenariat avec tous les services spécifiques qui interviennent dans ces quartiers.

3 QUESTIONS À…
Frédérique Pigeon

La Politique de la ville représente des enjeux importants, mais peu de quartiers sont finalement concernés…

Certes, mais les habitants de ces quartiers sont plus de 5 millions en France, et dans le 18e, ils représentent près de 40% de la population.
Avec le maire, Daniel Vaillant et à l'appui d'un travail d'équipe avec tous les élus du 18e - car mon rôle est transversal -, ensemble nous cherchons à les servir le plus largement possible en utilisant notamment les nombreuses ressources de la Politique de la ville. Ainsi, lorsque nous réhabilitons ou construisons social et durable, nous générons de l'emploi local, de la sobriété énergétique, du pouvoir d'achat, et contribuons au maintien des classes populaires à Paris. Quand nous recherchons les meilleures ressources en éducation, formation et culture, nous contribuons à faire bouclier social et à préparer l'avenir. En réinjectant du service public et des activités privées, nous réaffirmons la République, remettons de la vie, du lien, de la mobilité, de la tranquillité.
Bien sûr, nous restons également très attentifs aux évolutions de la société : un besoin de sport différent, la demande en espaces libres pour la jeunesse, la nouvelle donne étudiante dans le 18e…

Le contexte difficile demande à l'évidence une grande détermination…

Oui, et la Politique de la ville conduite à Paris depuis 2001, depuis que Bertrand Delanoë est maire, est exigeante. Elle bénéficie de l'effort urbain sans précédent déployé par Jean-Pierre Caffet puis par Anne Hidalgo, et vient à son tour lui donner du sens.
De plus, j'ai confiance dans le pouvoir d'agir des acteurs : personnes singulières, conseillers de quartiers, associatifs, commerçants et artisans, entrepreneurs, médias indépendants… J'ai confiance en la spontanéité et la créativité des quartiers populaires (qui me font parfois penser à Berlin), je suis convaincue de l'utilité des synergies avec les pouvoirs publics : les énergies se démultiplient, accroissent la création de richesses sociales et l'efficacité de la dépense.
Mais nous vivons un contexte socio-économique extrêmement dégradé au plan national, et l'engagement de l'État nous manque cruellement.

Pour aller plus loin, que préconisez-vous ?

D'abord, de faire comme d'habitude : de ne pas marcher seul. D'impliquer tous les acteurs, de réunir  autour d'une table pour brasser les idées, de dégager des projets, des axes de travail et des plans d'action, puis de mesurer les avancées. Et on recommence. Il faut le temps d'ancrer la confiance, le sérieux du travail à accomplir et du travail rendu. Cela nécessite écoute, proximité, franchise dans l'exposé des divergences pour produire les changements et la dynamique.
Et de communiquer pour partager ce dossier. A ce titre, je me félicite des plaquettes de quartier et de ce « septembre des quartiers populaires » : vendanges et politique de la ville sont en force dans ce numéro.

carte des quartiers Politique de la ville
 
-->